Les drapeaux à la plage

L’été, la mer, les marées. Le sac et le ressac, de l’eau comme des vacanciers, d’une semaine à l’autre, libérant puis recouvrant les plages les plus belles. Des coquillages extraordinaires, ou anodins, tous autant de trésors aux imaginaires des enfants. Des châteaux de sable entourés de douves, sur lesquels flottent des drapeaux indéterminés, avant de crouler sous l’assaut des armées salées. Des coquilles de noix battant pavillons incertains, avant de couler pour de rire. L’été, la mer, la plage. L’eau chaude, les vagues tendres ou puissantes, le soleil, le vent et… des bandes de tissu !

Les toiles du bord de mer

D’une certaine manière, la plage est une affaire de textiles. De ceux qu’on espère les plus courts à ceux qui nous protègent du soleil, ou du sable brûlant, si agile à s’immiscer dans les moindres replis, y compris ceux des serviettes. Tissus qui portent ou qui recouvrent, les peaux comme les têtes : habits, maillots, bikinis, paréos, chapeaux, serviettes, chaises longues, hamacs, parasols, tentes, voiles, drapeaux, etc.

Pavillons navals à l’horizon

Les drapeaux à la plage, ce sont les pavillons des navires que l’on scrute à l’horizon : guidons et pavillons de compagnie, la plupart du temps. Pavillon de courtoisie parfois, si le navire est étranger, ou de complaisance, s’il est malin. Marques de commandement, quand le capitaine est fier, ou honorifiques, quand c’est le passager. Les termes vexillogiques entrainent avec eux les hâles et les embruns des courants maritimes, et évoquent à eux seuls des idées de lointain : mât de beaupré, flamme, vergue…

L’indémodable drapeau pirate

Impossible de passer près de la mer sans voir ou penser au drapeau pirate, adoré de génération en génération par des bambins qui trient le pire et gardent le meilleur, oubliant les sévices, cruautés et autres grossièretés de ces brigands des mers, lesquels comptaient à n’en pas douter pour un seul héros accidentel au moins 1000 affreux beaufs. Voleurs, violeurs, pilleurs, massacreurs, égorgeurs, trafiquants, esclavagistes, n’en jetez plus ! Et nos enfants, année après année, tous différents, tous les mêmes, qui ne retiennent de ces litres de sang, de sueur et de larmes que les longues traversées et la vie au grand large ! Gageons que l’esthétique impeccable, sobre et si évocatrice du pavillon noir y est pour beaucoup dans ce succès historique !

Drapeaux de plage et de baignade

Du côté de la terre, les drapeaux à la plage, ce sont ces triangles de couleurs pour indiquer la force du vent, et signaler d’une façon abrupte si la baignade est autorisée ou non, et s’il y a danger potentiel. Drapeau vert : tu peux y aller. Drapeau orange : fais gaffe ! Drapeau rouge : tu restes à quai on a dit ! Conçus pour être intuitifs, à tel point qu’ils sont banals et prosaïques, ils ressemblent tellement aux feux de signalisation routière qu’ils sentent la législation à plein nez ! Ils ne tiennent certes pas la comparaison avec le riche lexique des pavillons maritimes et autres flammes, qui ont tous leur histoire, parfois centenaire, histoire de nations, de guerres navales ou d’exploits surhumains, mais ils sauvent des vies, ce qui est aussi très poétique quand on y pense, pas vrai ?

Drapeaux publicitaires

Malin, disions-nous, à propos du pavillon de complaisance ? A malin, malin et demi : les drapeaux à la plage, ce sont aussi depuis quelques années les oriflammes publicitaires, beach flags et autres voiles de catamarans, aux couleurs de produits de consommations qui fleurent bon les vacances, la fête ou les loisirs, les couchers tard, les sms avec forfaits illimités, le soleil et l’insouciance !

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